Intrepid Hunters, c'est quoi ?

Intrepid Hunters
I love necks...
Qu'est ce que ce truc, encore... ?
C'est la question que vous vous posez, pas vrai ? On vous comprend, encore un nouveau blog, un truc pour raconter sa vie ou parler de la vie de célébrités dont on sait déjà tout... On vous rassure,
ça n'a rien à voir. On s'est dit que tant qu'à faire un blog, à s'emmerder à trouver un bon design et un bon titre, tant qu'à se fatiguer à faire une belle mise en page et à publier un article de
présentation à peu près potable, on allait vous faire découvrir quelque chose de VRAIMENT inédit.
Alors non, ici on ne vous parlera pas de nos supers soirées entre potos, on ne vous montrera pas les photos de gens dont vous vous fichez, et on ne vous parlera pas de nos stars préférées (en tout
cas, c'est ce qu'on vous fera croire, même si bien sûr on en parlera quand même un peu). Ici, on vous présentera notre projet, un projet qui nous tient à coeur et qui est né d'une idée bizarre,
comme un peu tous les projets, d'ailleurs.
Mais pour vous en parler , il va falloir prendre les choses dans l'ordre. Alors c'est parti pour un plan en deux parties, avec intro et conclusion, comme le ferait un bon étudiant qui se vaut.
I. Qui sommes-nous ? (d'après Léa)
Qu'est-ce qu'être mankagas ?
On ne sait pas, désolées, on ne répondra pas à cette question ce soir. Cependant, si l'idée vous intéresse, vous pouvez toujours vous renseigner, google, ça sert à ça. (Je crois) Mais notre
conception de la mangaka-ttitude (le jeu de mot, t'as vu ?) est bien particulière... (suspens) Je m'explique.
Qui trouve que s'enfermer dans un appart au 5e étage de Montmartre avec pour (quasi) seule alimentation du coca et des clopes (et un peu de poulet au curry) pour dessiner, dessiner, dessiner, et un
peu écrire (ouais, dit comme ça, Flo fait beaucoup par rapport à moi, ce qui est véridique) trouve que c'est une vie saine ? Nous.
Qui trouve que se retrouver à la gare une heure à l'avance est forcément une intervention divine qui veut que nous achetions un bloc de feuilles et un crayon pour faire les clochardes dans le hall
en se fendant la gueule parce qu'on dessine Makio qui bave ? Nous.
Qui pense que la vie n'est pas un long fleuve tranquille et qu'il faut... Pardon, je m'égare. Mais maintenant que j'ai (essayé) de parler de notre travail (ahem) je vais essayer de parler de nous,
ce qui je vous l'assure n'est pas une mince affaire.
On pourrait se donner plein de noms, mais c'est des noms que vous ne connaissez surement pas. Parce que non, Flo et moi c'est pas Tintin et Milou, c'est pas Laurel et Hardy, c'est pas Tic et Tac
ect, ect... Non. Flo et moi, c'est plus euh Maël et June, ou Ban et Ginji (oui, on vous a prévenu, on fait dans le yaoi alors hein).
Mais à quoi ça sert de se donner des noms ? Parce qu'on est pas seulement les noms qu'on nous donne ou qu'on se donne. On est les noms qu'on rencontre, les noms qu'ont invente, les noms qu'on
murmure et les noms qu'on hurle en silence.
Mais les noms changent, les noms s'effacent, et puis je ne retrouverai probablement pas tout les noms qui ont fait nos vies. Alors quoi ? Flo et moi, on est juste Flo et moi ? No way.
Flo c'est du bonheur en papillotes, c'est des sourires en cascades (dédicace ahah). Flo c'est ma Flo, et rien d'autre, celle qui occupe ma tête constamment, juste là, sous l'oeil gauche, celle qui
me manque plus que personne, celle qui rit à mes blagues cons, celle qui dessine comme personne, surtout quand elle dessine Maël & Andreas ou Makio, Naoki et Kenshi (mais qui sont-ils bon sang
!), celle qui s'était fait son piercing quand j'étais là, sur un coup de tête et qui l'a appellé Dougie (<3), c'est celle qui dessine sur mon bras, c'est celle qui marque mes conneries sur des
bouts de papier, c'est celle qui me joue Not Alone, c'est celle qui me fait chanter sur On Ira, c'est celle qui fait James Bond avec moi dans le métro et même que quand on court on se prends des
gens, c'est celle qui fait Surfer Babe dans les escalators, c'est celle que j'épouserais quand elle sera devenue bassiste, c'est celle qui me pique mes clopes (<3), c'est celle qui me raconte sa
vie, c'est celle qui aime mes idées stupides (la preuve) c'est celle qui écoute les BO de Naruto (merci, je me sens moins seule) c'est celle qui se fout de ma gueule quand je chante japonais (faut
dire qu'il y a de quoi) c'est celle qui aime Muse, c'est celle avec qui je vais voir Indo en 2010 (et ouais !) c'est celle qui aime le Jones, et on sait pas trop pourquoi, c'est celle qui aime
Carmine aussi, et ça rassure, c'est celle qui à jamais rien dans son fridge, c'est celle qui oublie de mettre l'eau chaude. Flo, c'est celle que j'aime, tout simplement. (c'est beau.)
Et moi, c'est Léa, ou Lé' pour les intimes, mais comme y'en a pas trop c'est plus Léa. Je suis celle qui fume trop et qui ne dors pas assez. Je suis celle qui sert à rien dans le truc, mais qui s'y
accroche quand même, parce qu'elle aime bien cette idée con et ces personnages ravagés. C'est celle qui passe ses nuits à regarder des animes en faisant la no-life et qui essaie d'écrire quand la
fumée de sa clope lui crame la rétine. C'est celle qui a inventé Maël et son Andréas. C'est celle qui rigole pour rien, et surtout pour de l'humour noir. C'est celle qui est surement une
psychopathe puisqu'elle trouve que Garaa est tellement mieux quand il veut tuer. C'est celle à qui Vincent Carmine Valentino file de bouffées de chaleur. C'est celle qui n'aimait pas la philo mais
qui aime être sur une scène en récitant Antigone. C'est celle qui n'oublie pas. C'est celle qui aime prendre le train. C'est celle qui aime cuisiner. C'est celle qui aime Makio parce qu'il
est stupide, Naoki parce qu'il porte des barettes, Kenshi parce qu'il est comme Gaëtan et Gen parce qu'il est amoureux. C'est celle qui voulait être pirate ou mafieuse quand elle était gosse. C'est
celle qui pleure quand Blink annonce son coming back, quand Dougie entre sur scène, en regardant Naruto, en marchant dans le métro Londonnien parce qu'un black joue du Bob Marley. C'est celle qui
pleure tout le temps, ouais. C'est celle qui se dit que si elle avait jouer dans Fight Club, elle aurait demander de changer le script pour coucher avec Tyler. C'est moi, peut-être tous simplement.
"I am god unwanted child."
II. Bon, et qu'est ce que c'est au juste, ce projet ?
Intrepid Hunters, en gros, c'est un manga (comme vous avez du le comprendre), pas vraiment shônen, ni vraiment shôjo, malheureusement (ou heureusement) yaoi, et qu'on espère vous faire aimer malgré
sa nature fortement hybride, extrêmement stupide, et dangereusement intrépide. Intrepid Hunters, c'est Makio, Naoki, Kenshi, Gen et encore plein d'autres personnages qui n'ont pas encore eu le
temps de se révéler à notre esprit tordu. Dans cette histoire, il y aura du fantastique, des fringues, des meurtres, de l'amour et des barrettes, des cheveux violets et du sang, il y aura des
oreilles pointues, des larmes et des engueulades, beaucoup de crustacés et quelques Yakuza. Dans cette histoire, il y aura pas mal de bêtises et un peu de sérieux. Aujourd'hui, Intrepid Hunters
fait partie de nous, de nos habitudes et de nos vies. On sait qu'ils ne seront probablement jamais aussi présent dans vos vies que dans les nôtres, mais on espère malgré tout vous donner envie de
les voir grandir, évoluer, souffrir et guérir avec nous.
Sur ces belles paroles, et parce qu'on vous aime déjà un peu, on vous fait de gros bisous et on vous souhaite une bonne matinée, journée, soirée, nuit, enfin, on vous salue, quoi.
A bientôt !
Léa D. et Flo D.